Mercredi 28 octobre 2026ⴰⴽⵕⴰⵙ 28 ⴽⵟⵓⴱⵕ 2026
Histoire et culture

Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui

Quelle meilleure façon de célébrer et de faire revivre une vieille tradition amazighe qu’avec une série de belles illustrations informatives? Camelia Khadraoui, une jeune artiste marocaine, a illustré un guide très fascinant d’une vieille tradition nord-africaine: les tatouages des femmes amazighes.

Elle s’est basée pour ces dessins sur ses propres recherches et a également intégré les connaissances de sa grand-mère.

Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Guide de Camelia Khadraoui sur le tatouage amazigh, autrement connu sous le nom de «loucham».
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Camelia Khadraoui explore les lignes, les points, les formes en diamants et les cercles qui composent le tatouage amazigh.
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
«Les filles se font tatouer pour la première fois pendant la puberté»
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Réaction après s’est fait tatouée
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Quelques raisons derrière les tatouages amazighs
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Les tatouages sont utilisés comme moyen d’indiquer le statut de la femme
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Les tatouages éloigneraient les mauvais esprits selon les croyances amazighes
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Emplacements des tatouages amazighs au visage
Illustrations de la tradition des tatouages amazighs par l’artiste Camelia Khadraoui
Différent endroits du corps souvent tatoués

Bien qu’aujourd’hui, à cause de l’idéologie islamiste qui s’est emparée de l’Afrique du Nord dans les années 1970 et 1980, la majorité des femmes amazighes ont cessé de se faire tatouer, il est de notre devoir de connaître les traditions de nos ancêtres et les différents aspects de notre culture.

Lire l’article en anglais sur Amazigh World News